Le quartier de Pigalle et de blanche offrent une foultitude d’endroits ou l’on peut s’asseoir, manger et boire. Le néo Moloko Pigalle permet cela mais prolonge le plaisir jusqu’au petit matin … un endroit triple play.


Il est des moments dans la vie où le stupéfiant prend le pas sur le clinquant. C’est le cas avec le néo Moloko Pigalle ouvert par la paire Julie et Olivier Demarle au mois de décembre dernier. Un énième bar à Pigalle, cela n’a, en soi, rien de stupéfiant, c’est certain mais, de l’extérieur, Moloko a plutôt fière allure et comme il faut savoir dépasser l’illusion des apparences, Moloko aurait pu, comme cela arrive bien trop souvent, décevoir les espoirs entrevus de l’extérieur. En poussant sa porte, les yeux sont déjà au spectacle. Raffiné mais pas prétentieux, le décor de Moloko est soigné, riche d’une certaine élégance et accueillant, tellement accueillant que l’on a l’impression que les canapés nous tendent les bras en guise d’invitation au plaisir. Pour l’équipe en salle, le Moloko a choisi de ne pas
jouer la parité et il a eu raison. Féminine jusqu’au bout des talons aiguilles, elle achèverait de convaincre le plus grand des phallocrates que la femme est bien plus que l’égale de l’homme.

Au Moloko, c’est même encore plus (mieux ?) que cela. Là ou les Costes ont introduit dans leurs établissements la féminisation de la salle, le Moloko inaugure sa féminité absolument envoûtante. Mais il ne suffit pas d’être servi par de jolis minois pour passer un bon moment, Pigalle, de ce côté là, a bien changé. Encore faut-il que ce qui est proposé soit le reflet de celles qui le servent. Ça, c’est le job du Chef José Mendin. Basé, comme Rick Ross, à Miami, ce Chef est un fana de la cuisine asiatique.

Pour Moloko Pigalle, il a mis un peu du Japon dans ses valises. Et, bien sur, dans les assiettes. Suivant la tendance actuelle de la cuisine de partage, Moloko a fait le choix des assiettes à partager invitant les convives à un voyage exquis à travers les spécialités asiatiques. Et là encore, on est en première classe. Des Moloko rolls au tataki de bœuf Wagyu, le voyage gustatif au Japon sur Air Moloko, se passe joyeusement bien avec, au décollage, de cocktails savoureux. La suite est à lire dans le numéro de février de TOP à télécharger gratuitement ici – http://bit.ly/2w6vsq6

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